Quand on parle de squat,
on pense au collectif, à une émulation créatrice;
une certaine sociabilité de la galère
...je dois être un ours.
Je n'ai pas vu cet idéal.
J'ai vu des hommes, petits, mesquins, étroits
avec parfois quelques moments de grâce aussi beaux qu'éphémères.
En somme, j'ai vu le Monde
avec ses clans, ses jalousies, ses chasses gardées et ses rivalités.
Attirance-répulsion.
La fatigue, les soucis et l'avenir impossible
aiguisent les dents de ces loups mal-aimés...
c'est humain.[...]
Squatter est à la mode.
Et pendant ce temps-là, mon peintre est à la rue.
[...] on copie, on critique, on drague plus qu'on ne travaille,
on cultive son image...
C'est important l'image pour se vendre.
Mon peintre est à la rue et je ne comprends pas.
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